Le mouvement identitaire a réuni ses dirigeants

Le mouvement identitaire a réuni ses dirigeantsLe samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire.

Rassemblant autour de Fabrice Robert et de Philippe Vardon des cadres issus des différentes structures et formes d’engagement composant le mouvement identitaire, ce bureau directeur reflète à la fois la diversité et l’unité. Assemblée de pairs, cooptés, il se veut davantage aristocratie que bureaucratie.

Ce bureau directeur (voir la présentation sur le site du Bloc identitaire) marque une nouvelle étape dans le développement des identitaires. Il comprend davantage de membres que les organes dirigeants précédents, élargit largement le faisceau de compétences de ceux-ci, et a comme objectif d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires) à travers l’intégration d’anciens cadres des Jeunesses Identitaires – désormais trentenaires – à des postes de responsabilité. Se faisant, et comme l’a souligné Fabrice Robert, c’est aussi “l’âme identitaire” (avec cette première génération de cadres uniquement formés à l’école JI) qui va encore irriguer davantage l’ensemble du mouvement.

La réunion a permis de mettre en place des équipes de travail sur des domaines aussi vastes et différents que la communication, l’implantation territoriale (à travers l’aspect militant mais aussi la reconquête des quartiers via les maisons de l’identité), les outils d’influence, les relations avec les mouvements identitaires européens, ou encore la préparation de la Convention Identitaire de l’automne prochain.

Voici la liste des membres du bureau directeur :

Émilie Cassel (Bloc Identitaire)
Simon Charles (Bloc Identitaire)
Alban Ferrari (Une Autre Jeunesse)
Georges Gourdin (Bloc Identitaire)
Guillaume Lotti (Bloc Identitaire)
Dominique Lescure (Bloc Identitaire)
Benoît Loeuillet (Nissa Rebela)
Christophe Pacotte (Bloc Identitaire)
Damien Rieu (Une Autre Jeunesse)
Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire)
Pierre Robesson (Maisons de l’identité)
Tristan Ronarc’h (Bloc Identitaire)
Sébastien Roux ( Bloc Identitaire)
Philippe Vardon (Président de l’association Les Identitaires)

Dans les jours à venir, vous pourrez faire connaissance avec les membres de cette direction à travers une série de portraits leur étant consacrés.

Permanence : 09 7541 63 22 (de 09h00 à 20h00)
Service Communication : 06 78 79 31 81
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Facebook : facebook.com/blocidentitaire
Twitter : twitter.com/blocidentitaire

Les terres africaines accaparées

Dans la revue Alternatives Internationales de janvier 2012, deux chercheurs au Cirad attirent l’attention sur les achats de terres agricoles qui ont tendance à se développer, surtout en Afrique.

Dans les pays en développement, entre 2001 et 2011, près de 228 millions d’hectares, soit l’équivalent de quatre fois la superficie de la France ont été vendus ou loués à quelques 2 000 investisseurs principalement internationaux.

Ce phénomène, pas nouveau, revêt une ampleur inédite causée par la flambée des prix agricoles, la demande d’agrocarburants et les besoins d’importations alimentaires grandissants des pays émergents.

Le manque de transparence de ces investissements fait qu’ils sont difficiles à mesurer, mais l’Afrique en  est la cible nouvelle, (161 Mha visés et 34 Mha réalisés) devant l’Asie et l’Amérique Latine. Les pays les plus convoités seraient ceux d’Afrique Centrale.

Certains pays ont renforcé leur législation pour restreindre ce phénomène, mais d’autres les favorisent.

Dans tous les cas, la sollicitation des opérateurs offre au gouvernement la possibilité de promouvoir une agriculture mécanisée à grande échelle, vue par certains décideurs publics comme vecteur du développement et plus efficace que les agricultures familiales, alors que les auteurs indiquent que la situation sur le terrain tend à prouver le contraire.

Les terres, bien que la vente soit légale, font en réalité l’objet de droits coutumiers et sont utilisées par les populations. L’attribution des droits fonciers aux investisseurs se fait donc au détriment des usagers locaux, qui ne sont ni consultés, ni indemnisés affirme la revue.

Il est permis de se demander si les populations africaines immigrées en Europe sont au courant de ce phénomène et ce qu’elles en pensent.

Ces africains, qui estiment légitime de s’installer chez nous, sans que nos peuples aient été consultés, et parfois en dehors de toute légalité, n’ont ils pas conscience qu’on est en train de leur acheter les terres agricoles de leur pays.

N’ont ils pas le sentiment qu’il est absurde de s’installer dans des pays où ils ne sont pas les bienvenus et où ils ne génèreront que des problèmes, alors que le simple bon sens voudrait qu’ils restent chez eux et exploitent les terres qui sont les leurs dans les formes d’organisations familiales, tribales ou nationales qui leurs conviennent.

La contre-insurrection en Afghanistan

Dans le hors série N° 10 de janvier 2012 de la revue altermondialiste « Alternatives Internationales », Elie Tenenbaum, doctorant à Science Po et assistant de recherches à l’IFRI (Institut Français des Relations Internationales) nous dresse un portrait de la contre-insurrection que les américains mettent actuellement en place en Afghanistan.

Occuper un pays, neutraliser les insurgés, ne pas s’aliéner la population. Ce casse tête a été transformé en une stratégie qui montre ses limites en ce qui concerne l’Afghanistan.

Le modèle d’intervention humanitaire engagée a longtemps caché l’incapacité occidentale à répondre au désir de changement du peuple afghan soutient l’auteur.

Il souligne que la frilosité politique européenne, (on peut peut-être parler de sagesse sur ce point) et la distraction des moyens américains au profit de l’Irak ont laissé cette région à la merci des seigneurs de la guerre qui avait dirigé le pays à partir de 1992 et ont été écartés eux-mêmes par les talibans en 1996.

La contre-insurrection nait du constat de l’inadaptation du répertoire militaire occidental. Les insurgés se rendent invulnérables à la guerre high-tech imaginée par les stratèges du Pentagone contre un ennemi conventionnel.

Imaginée et appliquée avec quelques succès dans d’autres pays et d’autres conflits, cette stratégie obtient moins de succès en Afghanistan et la victoire ne cesse de se dérober nous indique Elie Tenenbaum.

En effet, l’action psychologique qui est prescrite devient hasardeuse en l’absence de proximité culturelle et le rythme élevé des rotations ne permet pas de conserver  une mémoire opérationnelle indispensable à une action sur le long terme.

Des scénarii de replis sont imaginés, mais ils sont difficilement réalisables. La capitale elle-même est le théâtre de combats sanglants et d’attentats réguliers et la solidarité des insurgés avec la cause du jihad mondial demeure intacte.

L’auteur conclut que le « nation building » (la construction d’une nation) s’est révélée être un travail de Sisyphe, plus qu’une panacée, mais que nous n’avons pas encore trouvé le moyen de nous en passer.

Il était pourtant un moyen simple, c’était de ne pas s’y engager et le gouvernement français a commis un erreur en envoyant des troupes françaises y réaliser là-bas une mission impossible. Il est temps pour nos soldats de rentrer.

Les criminels de la finance

C’est sous ce titre que, dans le Spectacle du Monde de février 2012, le commissaire divisionnaire de police Jean François Gayraud  nous présente une analyse de la crise des subprimes de 2007, à l’origine de la crise économique que nous connaissons actuellement.

A l’inverse des explications habituelles nous présentant la crise comme un dysfonctionnement des marchés ou des cycles économiques, l’auteur se pose la question de savoir si cette crise des subprimes n’a pas mis au grand jour une criminalité « en col blanc » d’ampleur macroéconomique. Cette crise financière pourrait être « une gigantesque fraude systémique et l’épicentre d’une immense prédation ».

L’approche criminologique de cette crise révèle l’existence de vraies fraudes en séries où deux escroqueries s’emboitent parfaitement.

La première consiste à inciter, souvent à l’aide de moyens frauduleux – abus de confiance, abus de faiblesse, faux en écriture – des ménages modestes et vulnérables à contracter des prêts leur permettant de devenir propriétaires de leur maison.

Qualifiés en coulisse par les professionnels de l’industrie financière eux-mêmes de « prêts à neutrons », ces prêts, telle l’arme éponyme, étaient conçus pour tuer les emprunteurs et laisser intactes les maisons.

La seconde escroquerie a consisté à disperser ces prêts immobiliers frauduleux en les sortant des bilans des banques et en les transformant en titres (la titrisation), contaminant ainsi le système bancaire américain, puis mondial.

Le commissaire divisionnaire nous indique qu’à ce stade, la tromperie a été menée de main de maître par ceux qui assuraient de facto la régulation des marchés financiers.

Ces établissements se sont livrés à de multiples malversations : maquillage de leurs comptes, défaut de conseils aux investisseurs sur le niveau des risques. Ils ont ensuite bénéficié de la complicité des agences de notation.

Les deux volumineux rapports publiés en 2011 par le Congrès américain sur la crise financière ne laissent aucune illusion sur la dimension criminelle de cette crise.

Face à cette fraude, la machine judiciaire américaine s’est révélée incapable de réagir de manière crédible. Elle n’a puni pour ainsi dire aucun professionnel de la finance. C’est la transaction pénale ou civile qui a été choisie, c’est à dire des arrangements avec les fraudeurs. En fait nous précise l’auteur, jamais le système fédéral américain n’a voulu se doter des moyens  nécessaires pour faire face à ces vagues de criminalité en col blanc d’ampleur.

Cette manière d’envisager les choses constitue un véritable encouragement à tricher. Ces fraudes systémiques  s’expliquent par les politiques dogmatiques de dérégulation mises en place à partir des années 1980 et maintenant, le lobby financier est suffisamment puissant pour faire élire à la Maison Blanche des politiciens acquis à ses intérêts. Le pouvoir a basculé de Washington à Wall Street.

Dans ces conditions, il est impossible aux Européens que nous sommes d’accepter que la finance américaine contamine également notre système et nous devons le plus tôt possible trouver d’autres arrangements, d’autres alliances, pour nous séparer d’un monde qui ne peut que nous apporter que des désagréments.

Les statistiques et la délinquance des étrangers

Dans un article du mois de février 2012, le journal Le Monde nous annonce que la part des étrangers mis en cause pour vols et cambriolages est passée de 12,8% à 17,3% de 2006 à 2011. Cette hausse concerne surtout les Roumains, particulièrement ciblés par la police, souligne le quotidien.

Quand c’est le Monde qui le dit, tout va bien, on peut en parler.

Ces chiffres sont en fait issus du dernier « Grand Angle » de l’Observatoire national de la délinquance publié à la mi-février.

L’affaire est importante car, pour la première fois, l’Observatoire  publie la répartition des mis en cause par nationalité, mais introduit des réserves, car l’étude conclue qu’on ne peut pas comparer la part des étrangers au sein des mis en cause à la part des étrangers au sein de la population française.

Par ailleurs, l’étude insiste aussi sur le fait qu’il peut exister un effet grossissant qui ferait qu’une population jouant un rôle croissant parmi les auteurs de vols apparaîtrait d’autant plus fortement parmi les mis en cause que la police et la gendarmerie auraient concentré sur elle leur action d’élucidation.

Cela voudrait-il dire que si la police et la gendarmerie surveillaient particulièrement la population des grand-mères de plus de 70 ans, on verrait donc cette population prendre une part croissante dans les activités de vols et de cambriolages.

Il est permis d’en rire. La police et la gendarmerie se concentrent sur ce qui pose problème et ne sont pas à l’origine de ces derniers et si le pourcentage des étrangers mis en cause dans les vols et cambriolage augmentent, c’est bien que ces populations volent et cambriolent davantage qu’auparavant

Le quotidien reconnaît toutefois, malgré toutes les précautions prises, la réalité et les particularités d’une délinquance venue de Roumanie, d’Europe centrale et de l’est et précise même qu’un certain nombre de réseaux mafieux originaires de Roumanie se sont organisés ces dernières années. Structurés autour de quelques villages, ils sont chacun spécialisés dans une forme de délinquance.

Nous supposons donc que les lecteurs du Monde, maintenant bien informés par leur quotidien favori, applaudiront des deux mains aux prochaines expulsions de délinquants roumains.

Une famille bien intégrée

Paris Normandie du 1° mars 2012 nous présente cette fois l’histoire d’un arménien arrivé « sans papiers » en France, il y a six ans et qui fait actuellement l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (au bout de six ans, cela n’a pas été rapide).

Evidemment les pleureuses de RESF (Réseau éducation sans frontières) nous ont fait la liste de toutes les bonnes raisons de garder la famille entière à Saint Etienne du Rouvray, commune où la police de l’air et des frontières a cherché en vain à retrouver le fugitif.

Selon le journal, le maire de la commune, Mr Hubert Wulfranc, également membre du conseil général, aurait adressé au préfet une lettre dans laquelle il lui demande de surseoir immédiatement à cette mesure de reconduite à la frontière.

Encore un élu qui a choisi de s’appuyer sur les forces utilisant l’immigration pour modifier le paysage politique français. Il faudra rappeler ses positions à cet édile lors des municipales de 2014 et bien expliquer aux habitants de sa commune le mauvais tour qu’il est en train de leur jouer.

Et à quel titre se permet-il donc d’adresse un courrier au préfet, lequel ne fait qu’appliquer la loi dans le département comme il en a le devoir. Il ne faut jamais perdre une occasion d’affirmer qu’un étranger arrivant sur notre sol sans les autorisations nécessaires est un délinquant – comme nous le serions si nous nous introduisions sans les documents demandés dans un autre pays – et la loi doit leur être appliquée, à eux et aux complices qui les assistent.

Quelques bonnes idées au sujet de la criminalité

Dans le premier numéro de la revue l’In-nocence, www.in-nocence.org, le criminologue Xavier Raufer s’entretient avec les membres de la revue et il nous a semblé important de vous faire part de certaines des réflexions qu’il nous livre.

Le criminologue défend de façon coriace, précise la revue, des idées et un savoir criminologique fort différent de la bonne pensée répandue par la presse et les sociologues organiques.

Par exemple, sur le Brésil, au sujet de laquelle la grande presse s’extasie, il nous fait remarquer que le président Lula a fait tirer à la mitrailleuse sur la population des favelas de Rio pour les reprendre  aux gangsters qui les contrôlaient, sans s’attirer autre chose que des compliments.

Il précise que l’on parle du Brésil aujourd’hui comme les communistes et leurs « compagnons de route » parlaient jadis de l’Union Soviétique, dans les mêmes termes et avec le même mépris pour la réalité

En ce qui concerne l’Union Soviétique, la réalité était en fait bien connue, l’information était disponible, mais on l’a éludé jusqu’à la fin.

Il dénonce la complicité qui règne entre le patronat et les milieux gauchistes. Les uns veulent que les capitaux circulent librement et les autres que les hommes circulent librement, mais en fait, ils veulent la même chose.

La « diversité » est également abordée. Le « Commissaire à la diversité » a un jour déclaré, nous apprend la revue, que si l’on n’organisait pas la promotion de la diversité, ce serait la guerre civile.

Xavier Raufer nous précise que pour l’organiser, on a donné un pouvoir exorbitant aux associations antiraciste-monochrome.

Il nous précise que ce dogme parfaitement indéfini est devenu un devoir sans que jamais ne soient évoquées les conséquences négatives de l’hétérogénéité sociale qu’il recouvre, notamment en matière de criminalité ou encore de générosité, car nombre d’études ont montré que plus une société est homogène, plus ses membres sont généreux en matière de dons et d’approbation de la solidarité sociale.

Il dénonce également la vieille certitude hérités eu 19° siècle selon laquelle la criminalité serait liée à la pauvreté et à l’exclusion. Cela est, selon lui, absurde, s’il y a un rapport entre le crime et le chômage, il est l’exact inverse : on observe que lorsque la société s’enrichit et que règne le plein emploi, la criminalité explose, comme dans les années vingt ou soixante et qu’elle stagne, voire recule dans les périodes de crise économique.

Toutefois, le criminologue ne préconise pas une politique de répression féroce, comme les tenants de la « culture de l’excuse » le prétendent. Il met plutôt l’accent sur une politique de l’anticipation, permettant de voir les crises le plus tôt possible et d’y faire face immédiatement, car une fois une carrière criminelle démarrée, la réinsertion fonctionne rarement.

Il dénonce également la « politique de la ville », qu’il considère comme une opération de chantage au chaos et au social montée par les employés de ces ministères et les travailleurs sociaux. Cette politique de la ville coûte des centaines de milliards, mais personne ne sait à quoi elle sert.

Il évoque les méthodes de travail de la police qu’il incite vivement à pratiquer le renseignement criminel et prône l’arme de l’injonction civile qui fonctionne très bien. On expose son dossier à un individu et on lui notifie l’interdiction de fréquenter les membres de la même bande, ou un quartier précis. Cela suffit d’emblée à calmer la moitié de la bande. Les moyens sont là, il ne manque que la volonté de les utiliser.

Enfin, il nous annonce un temps où la classe politique devra choisir : couler avec la culture de l’excuse, ou satisfaire la population.

C’est avec plaisir que nous pouvons vous dire que ce temps approchera bientôt. Les Identitaires seront là pour en accélérer le mouvement.

Ce que l’on ne dit jamais sur la criminalité

En date du 14 février 2012, dans le Huffington Post, le criminologue Xavier Raufer nous livre quelques réflexions sur la campagne présidentielle.

Cette dernière devrait normalement servir à exposer, à un horizon allant jusqu’aux cinq prochaines années du mandat, les problèmes déterminants du moment.

Hors, en matière de stratégie et de sécurité globale, c’est le silence chez les principaux candidats alors que, si la crise et le chômage sont effectivement le souci quotidien des Français, les « chocs stratégiques » présentent un réel danger pour le pays et il n’est pas possible de les ignorer lors d’une échéance politique majeure.

Le criminologue nous dresse ainsi un catalogue des principales informations pour permettre aux électeurs d’avoir les idées claires sur le sujet.

Une remarque d’abord, les conflits interétatiques sont devenus marginaux et les seules « guerres »  sont en fait civiles, souvent envenimées d’ingérence étrangères, mais toutes d’échelle régionale.

De fait, les seuls périls réels, durables et d’envergure planétaire émanent du terrorisme et de la criminalité organisée.

Le premier péril est bien connu et fait couler beaucoup d’encre, mais il perd en intensité et la menace est moins aigüe.

En ce qui concerne la criminalité organisée, un des principaux aspects, les stupéfiants, recule. La consommation baisse remarquablement chez les toxicomanes les plus jeunes.

Par contre les autres aspects de la criminalité sont plus redoutables. Quelques chiffres illustrent la menace.

En 2009, le « chiffre d’affaires » du crime mondial s’est élevé à 1 570 milliards d’euros, soit 3,6% du produit brut mondial. Sur cette somme, l’argent criminel blanchi, c’est à dire réinvesti dans l’économie licite est estimé à 1 200 milliards d’euros et seulement 1% de ce montant a été mondialement confisqué par les instances de répression. On a vu mieux en terme d’efficacité.

Pour parler clair, pendant que nous nous creusons la tête pour trouver de l’argent afin de financer des entreprises ou d’autres projets, les voyous, eux, n’ont comme soucis que de chercher à savoir ce qu’ils vont faire de celui qu’ils ont volé.

Selon le président Barack Obama, qui n’est pas un va-t-en-guerre, les mafias « infiltrent le système financier mondial » et sont « si puissantes qu’elles menacent des économies et des systèmes politiques ». Cela en est à un tel point qu’il a signé en juillet 2011 un « ordre exécutif » qui « déclare la guerre » à trois de ces entités, les Zetas d’Amérique centrale, Les Yakusas du Japon et la Camorra d’Italie.

L’auteur nous cite également la fraude identitaire qui est d’ampleur industrielle et vise surtout les prestations sociales. Il y aurait en France 20 milliards de fraude par an.

L’effondrement des terrorismes et la baisse de la toxicomanie sont des phénomènes aux implications immenses, mais qui sont plutôt absents des médias, ce qui est plutôt surprenant dans une société dite « de l’information ».

De même tous ces dangers criminels ne semblent pas faire l’objet  des préoccupations principales des candidats. Une fois l’élection terminée, quel que soit le vainqueur, vraisemblablement François Hollande ou Nicolas Sarkozy, tout restera à faire.

Il y aura ensuite du travail pour les Identitaires. Prendre en main les vrais problèmes, les porter à la connaissance de nos peuples d’Europe et s’assurer que les bonnes mesures soient engagées.

Pour les criminels qui mettent en danger nos économies et la prospérité de nos peuples, le plus simple ne serait-il pas de leur appliquer la règle qui avait été mise en vigueur du temps où la piraterie infestait les mers de la planète ?

:: Communiqué de Fabrice Robert : la diversité et l’unité, plutôt que la division et l’uniformisation ::

:: Communiqué de Fabrice Robert : la diversité et l'unité, plutôt que la division et l'uniformisation ::Communiqué du 19 mars 2012

Après de longues consultations internes et en accord avec les cadres fondateurs, j’ai décidé dans l’intérêt du mouvement identitaire ce qui suit :

1. Une nouvelle direction opérationnelle du mouvement identitaire sera mise en place dans les jours à venir. Elle reflètera la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Une de ses premières missions sera la préparation pour l’automne d’un rassemblement anniversaire des dix ans du mouvement.

2. Philippe Milliau n’appartient plus au bureau exécutif du Bloc identitaire. Il est désormais déchargé de toutes ses responsabilités nationale, régionale et sectorielle.
Après avoir tenté de mettre en place des solutions de conciliation, j’ai pris acte que mes sollicitations n’ont pas été entendues, et, au contraire, volontairement ignorées. Je considère que cette décision met fin à une situation qui portait atteinte à l’unité, à l’originalité et à la diversité du mouvement identitaire.

Je profite de cette circonstance pour rappeler que le mouvement identitaire n’appartient pas à une personne ou à un groupe de personnes mais à l’ensemble de notre communauté militante. Les responsables issus de cette communauté tiennent leur légitimité de l’exemplarité et de l’efficacité de leur action. Nul ne peut prétendre à changer la nature du combat que nous menons, que ce soit dans ses objectifs ou dans ses méthodes. Nul n’a le droit de porter en notre sein le germe de la discorde.

Le mouvement identitaire réaffirme sa vocation politique et l’indépendance totale qui en découle. Ni société de pensée au service d’un parti du système, ni satellite de la droite nationale, ni continuité d’expériences politiques des années 60 ou 70, le mouvement identitaire est un courant original de promotion des identités locales, française et européenne.

Cet épisode, qui n’est qu’une péripétie sans conséquence à l’échelle de notre mission face à l’histoire et des défis à venir, ne change rien à l’essentiel et va nous permettre, au contraire, d’y revenir.

Nos combats ont été, sont et seront menés en fonction des opportunités et des nécessités. L’engagement associatif et le travail métapolitique sont des outils de convergence qui sous-tendent et renforcent le travail politique. Ils ne sauraient suffire par eux-mêmes, pas plus que le combat politique ne peut ni ne doit se résumer à un engagement électoral, local ou pas. La première mission du mouvement identitaire est un travail souple d’agitation politique sur le terrain.

Notre permanence, c’est la rue. Grâce à elle, nous ne cessons de faire la preuve de notre capacité d’influence, efficace, rapide et majeure, sur le débat politique.

À l’ensemble des militants du mouvement, je réitère ma confiance et mon amitié ainsi que ma fierté de les mener au combat depuis dix ans.

Fabrice Robert (f. / t.), Président du Bloc Identitaire
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Terra Nova et la « France métissée »

Le magazine Respect Mag et Terra Nova veulent aborder le débat sur l’identité nationale de façon positive et suggèrent d’inciter les entreprises à employer des habitants des cités.

C’est dans un article du journal Le Monde , fin janvier 2012 que l’on apprend qu’à cette fin, ils ont développé seize propositions en ce sens, qu’ils comptent présenter aux candidats à l’élection présidentielle.

Dans ces propositions, on trouve de tout et bien sur la discrimination positive à l’embauche, qui est simplement le fait d’écarter du marché du travail des gens installés dans le pays depuis des générations pour laisser leur place à des immigrés plus récemment arrivés et peut-être pas toujours dans des conditions légales.

Nos apprentis législateurs pensent également à une loi d’incitation fiscale pour l’embauche en priorité des personnes résidant dans les zones urbaines sensibles.

Parmi d’autres trouvailles, la présidente d’ « Equity Lab », une société de conseil qui travaille sur la diversité en entreprise (On a vraiment besoin de cela !) préconise d’intégrer dans la lois des « indicateurs précis et comparables » de mesures de la diversité dans le système de responsabilité social des entreprise (RSE).

Et peut-on savoir ce qui se passera si les indicateurs ne sont pas bons. On pourrait mettre les patrons en prison par exemple, ou confisquer l’entreprise…

Pour tous ces promoteurs de la diversité, dont les propositions impliqueraient cependant que les statistiques ethniques soient développées en France, l’identité nationale se nourrit bien sûr des apports d’hier, mais aussi des nouveaux français.

Comment leur faire comprendre qu’il n’y a de nouveaux français que les enfants des vrais et que ceux auxquels ils font allusion resteront toujours des immigrés à qui on a donné des papiers. Mais des papiers, cela ne fait pas une nationalité.

Bien sûr que des étrangers viendront toujours en France. Ils y seront toujours accueillis, pour du travail quand il y en a, pour des études, du tourisme ou des affaires bien volontiers.

Mais ces étrangers ont aussi une nationalité, un pays, une culture. Pourquoi l’abandonner ? Pourquoi ne pas chercher à construire chez eux, ce qu’ils viennent chercher chez nous ? Il y a six milliards d’êtres humains sur la planète et 65 millions en France, la différence, cela fait beaucoup.

C’est une notion que les grands penseurs de Terra Nova et de Respect Mag ne semblent pas avoir pris en compte, trop préoccupés qu’ils sont par la modification de la population française, qu’ils appellent de leurs vœux dans un but qu’il n’est pas difficile de deviner.